← Retour aux articles
Étude transversaleAutisme / TSA

Apports habituels en micronutriments et sélectivité alimentaire chez des enfants et adolescents brésiliens avec trouble du spectre de l'autisme : une étude transversale

Usual micronutrient intake and food selectivity among Brazilian children and adolescents with autism spectrum disorder: a cross-sectional study.

PubMed — TSA diagnostic et outils · Anglais

L’essentiel

Cette étude transversale brésilienne a évalué l'adéquation des apports habituels en micronutriments chez 303 enfants et adolescents (2-18 ans) avec trouble du spectre de l'autisme (TSA), avec ou sans sélectivité alimentaire, suivis en consultation neuropédiatrique publique entre juillet 2021 et avril 2025. La consommation alimentaire a été recueillie par trois rappels de 24 heures non consécutifs, et la sélectivité alimentaire a été évaluée à partir de la consommation d'items de groupes alimentaires et de l'item 10 du Brief Autism Mealtime Behavior Inventory. La distribution des apports habituels a été estimée par la Multiple Source Method et comparée aux références nutritionnelles. La sélectivité alimentaire touchait 77 % des participants. Les deux groupes présentaient une fréquence élevée d'inadéquation pour le cuivre, le potassium, le calcium et le rétinol, ainsi qu'un apport excessif en sodium. Des différences significatives entre groupes n'ont été observées que pour la vitamine C et le phosphore. La sélectivité alimentaire ne différenciait pas substantiellement l'adéquation en micronutriments dans cet échantillon, les deux groupes montrant des inadéquations notables. Ces résultats plaident pour un dépistage nutritionnel systématique de toute personne avec TSA, indépendamment du statut de sélectivité alimentaire.

  • La sélectivité alimentaire était présente chez 77 % des 303 enfants et adolescents avec TSA inclus dans cette étude transversale brésilienne.
  • Les apports habituels en cuivre, potassium, calcium et rétinol étaient fréquemment inadéquats dans les deux groupes, avec ou sans sélectivité alimentaire.
  • L'apport en sodium était excessif dans les deux groupes.
Robustesse de l’étudeNon déterminable

Le texte intégral n’était pas accessible ; aucune faiblesse méthodologique ne peut être déduite de cette absence.

Comprendre l’analyse ↓
Portée de l’analyse NeuroWatchAnalyse partielle

Analyse du résumé uniquement. Confiance faible dans les informations extraites.

Voir les sources ↓

Synthèse détaillée

Synthèse

Cette étude transversale brésilienne a évalué l'adéquation des apports habituels en micronutriments chez 303 enfants et adolescents (2-18 ans) avec trouble du spectre de l'autisme (TSA), avec ou sans sélectivité alimentaire, suivis en consultation neuropédiatrique publique entre juillet 2021 et avril 2025. La consommation alimentaire a été recueillie par trois rappels de 24 heures non consécutifs, et la sélectivité alimentaire a été évaluée à partir de la consommation d'items de groupes alimentaires et de l'item 10 du Brief Autism Mealtime Behavior Inventory. La distribution des apports habituels a été estimée par la Multiple Source Method et comparée aux références nutritionnelles. La sélectivité alimentaire touchait 77 % des participants. Les deux groupes présentaient une fréquence élevée d'inadéquation pour le cuivre, le potassium, le calcium et le rétinol, ainsi qu'un apport excessif en sodium. Des différences significatives entre groupes n'ont été observées que pour la vitamine C et le phosphore. La sélectivité alimentaire ne différenciait pas substantiellement l'adéquation en micronutriments dans cet échantillon, les deux groupes montrant des inadéquations notables. Ces résultats plaident pour un dépistage nutritionnel systématique de toute personne avec TSA, indépendamment du statut de sélectivité alimentaire.

Résultats principaux

La sélectivité alimentaire était présente chez 77 % des 303 enfants et adolescents avec TSA inclus dans cette étude transversale brésilienne. Les apports habituels en cuivre, potassium, calcium et rétinol étaient fréquemment inadéquats dans les deux groupes, avec ou sans sélectivité alimentaire. L'apport en sodium était excessif dans les deux groupes. Seules la vitamine C et le phosphore montraient des différences significatives d'adéquation entre les groupes avec et sans sélectivité alimentaire. La sélectivité alimentaire ne semblait pas modifier substantiellement l'adéquation en micronutriments dans cet échantillon. Les auteurs recommandent un dépistage nutritionnel systématique pour tous les individus avec TSA, quel que soit leur statut de sélectivité alimentaire.

Repères pour la pratique

Chez les enfants et adolescents avec TSA, une évaluation nutritionnelle régulière est justifiée même en l'absence de sélectivité alimentaire rapportée, car les inadéquations en micronutriments concernent les deux groupes. Le dépistage devrait cibler particulièrement le cuivre, le potassium, le calcium et le rétinol, ainsi que la surveillance des apports en sodium. La sélectivité alimentaire, bien que très fréquente, ne doit pas être le seul critère déclenchant une évaluation diététique approfondie. Les interventions nutritionnelles devraient s'appuyer sur une estimation des apports habituels plutôt que sur une évaluation ponctuelle, afin de limiter les erreurs de classement.

Limites et précautions

Étude transversale avec un échantillon conséquent (303 participants) et une méthode d'estimation des apports habituels, publiée dans une revue évaluée par les pairs. Elle apporte des données utiles pour la pratique clinique en nutrition chez les personnes avec TSA, mais reste limitée par l'absence de groupe contrôle et le caractère mono-centrique. Pertinence clinique réelle pour NeuroWatch, sans être une priorité absolue. Le résumé ne précise pas la méthode de recrutement ni le taux de participation, ce qui limite l'évaluation du biais de sélection. L'absence de groupe témoin sans TSA ne permet pas de savoir si les inadéquations observées sont spécifiques au TSA ou communes à la population pédiatrique générale. Les données reposent sur des rappels alimentaires de 24 heures, une méthode auto-rapportée soumise à des biais de mémoire et de désirabilité sociale. Le suivi est transversal, empêchant toute inférence causale entre sélectivité alimentaire et apports en micronutriments. Les résultats concernent une population clinique brésilienne unique, ce qui peut limiter la généralisation à d'autres contextes ou pays. Le résumé ne mentionne pas de contrôle pour des facteurs de confusion potentiels tels que le statut socio-économique, les suppléments ou les comorbidités.

Analyse méthodologique

Non déterminableLe texte intégral n’était pas accessible ; aucune faiblesse méthodologique ne peut être déduite de cette absence.

Le texte intégral ouvert n’était pas accessible. Cela rend la robustesse non déterminable : l’absence d’information n’est pas interprétée comme une faiblesse de l’étude.

Une anomalie documentaire ou méthodologique a été détectée. L’article reste disponible et doit être interprété avec prudence.

Examiner les critères point par point

Contexte et objectif : L'étude, de type transversale, a été menée dans une clinique externe publique de neuropédiatrie de l'Université Fédérale de Pelotas, dans le sud du Brésil. Elle portait sur 303 enfants et adolescents âgés de 2 à 18 ans avec trouble du spectre de l'autisme (TSA). L'objectif rapporté était d'évaluer l'association entre la sélectivité alimentaire et l'adéquation de l'apport habituel en micronutriments. Méthodes documentées : La consommation alimentaire a été évaluée par trois rappels de 24 heures non consécutifs. La sélectivité alimentaire a été mesurée à partir de la consommation d'items de groupes alimentaires et de l'item 10 du Brief Autism Mealtime Behavior Inventory. L'apport habituel en micronutriments a été estimé par la Multiple Source Method (version 1.0.1), afin de tenir compte de la variabilité intra-individuelle. Les apports habituels ont été comparés aux apports nutritionnels de référence. Résultats principaux rapportés par les auteurs : La sélectivité alimentaire a été observée chez 77 % des participants. Une fréquence élevée d'inadéquation a été observée dans les deux groupes pour le cuivre, le potassium, le calcium et le rétinol, tandis que l'apport en sodium était excessif. Des différences significatives d'adéquation habituelle en micronutriments entre les groupes n'ont été observées que pour la vitamine C et le phosphore. Les auteurs concluent que la sélectivité alimentaire ne différenciait pas substantiellement l'adéquation en micronutriments dans cet échantillon. Évaluation NeuroWatch (analyse automatisée) : Concernant le contrôle des facteurs de confusion, l'abstract ne mentionne aucun ajustement pour des facteurs potentiels tels que l'âge, le sexe ou le revenu ; cette information est non rapportée dans la source analysée et le statut est indéterminé. Concernant la sélection de la population, l'abstract décrit l'échantillon et le lieu de recrutement, mais ne précise pas le mode d'échantillonnage, le taux de participation ni les critères d'exclusion ; cette information est non rapportée dans la source analysée et le statut est indéterminé. Concernant l'analyse statistique, l'abstract indique que des comparaisons ont été effectuées mais ne détaille pas les tests, modèles ou la gestion des données manquantes ; cette information est non rapportée dans la source analysée et le statut est indéterminé. En revanche, la validité des mesures est documentée de manière adéquate dans l'abstract, avec l'utilisation de trois rappels de 24 heures non consécutifs, d'un instrument validé pour la sélectivité alimentaire et de la Multiple Source Method pour l'estimation de l'apport habituel. Limites et incertitudes : L'analyse porte uniquement sur le résumé de la publication ; le texte intégral n'a pas été consulté. Par conséquent, plusieurs aspects méthodologiques (contrôle des facteurs de confusion, sélection de la population, détails de l'analyse statistique) ne peuvent pas être évalués et sont considérés comme non rapportés dans la source analysée, sans que cela signifie qu'ils n'ont pas été appliqués. Les données sur le financement, les conflits d'intérêts et les données manquantes ne sont pas rapportées dans l'abstract. La robustesse de l'étude n'a pas pu être calculée et le niveau de confiance de l'analyse est faible, en raison de la nécessité du texte intégral. Aucune incohérence numérique ou conclusion dépassant les résultats n'a été identifiée dans le résumé. Aucune recommandation clinique n'est formulée.

confounding controlNon déterminable

L'abstract ne mentionne aucun ajustement pour des facteurs de confusion potentiels (âge, sexe, revenu, etc.) dans l'analyse de l'association entre sélectivité alimentaire et adéquation en micronutriments.

L’information nécessaire n’est pas rapportée dans la source analysée.
measure validityFavorable

La consommation alimentaire a été évaluée par trois rappels de 24 heures non consécutifs et la sélectivité alimentaire par le Brief Autism Mealtime Behavior Inventory (item 10) et la consommation d'items de groupes alimentaires. L'apport habituel a été estimé par la Multiple Source Method pour tenir compte de la variabilité intra-individuelle.

Un élément méthodologique adéquat est explicitement documenté.
population selectionNon déterminable

L'abstract décrit un échantillon de 303 participants âgés de 2 à 18 ans recrutés dans une clinique ambulatoire publique de neuropédiatrie, mais ne précise pas si l'échantillonnage était consécutif, aléatoire ou basé sur des volontaires, ni le taux de participation ou les critères d'exclusion.

L’information nécessaire n’est pas rapportée dans la source analysée.
statistical analysisNon déterminable

L'abstract indique que les valeurs d'apport habituel ont été comparées aux références nutritionnelles et que des différences entre groupes ont été testées, mais ne détaille pas les méthodes statistiques utilisées (tests, modèles, gestion des données manquantes).

L’information nécessaire n’est pas rapportée dans la source analysée.

Cette analyse est produite automatiquement par une IA à partir des sources indiquées, puis l’appréciation est calculée avec des règles versionnées (scientific_analysis_v2). Elle ne constitue ni une validation par un professionnel ni une recommandation clinique. Consulter la méthodologie.

Classification détaillée

Lecture multiaxiale

Ce que l’article étudie

Taxonomie 2026_10

Troubles et conditions neurodéveloppementales

Confiance élevée

L'article porte sur des enfants et adolescents avec trouble du spectre de l'autisme et évalue leurs apports nutritionnels en lien avec la sélectivité alimentaire. Le trouble du spectre de l'autisme est la condition centrale étudiée, ce qui justifie cette classification principale.